Si, de nos jours, il est presque gênant de se proclamer nationaliste dans le pavillon des sciences humaines d’une université Québécoise, il fut un temps où la situation était différente. Très différente. C’est au début des années cinquante que les doctrines gauchistes nous parvinrent de France par le biais de mouvements catholiques de gauche. Ce fut en fait un groupe restreint de socialistes disposés dans des postes clés qui parvinrent à mettre en place un réseau d’endoctrinement dans plusieurs secteurs de notre vie provinciale.C’était bien beau de manipuler l’opinion publique via la radio, la télévision et les journaux (Radio-Canada, Le Devoir, Le Soleil, Cité Libre…), encore faillait-il assurer une relève d’endoctrineurs. Des personnages socialistes, dont certains sont aujourd’hui considérés comme les pères de la révolution tranquille, se sont chargé d’établir un réseau gauchiste universitaire... Lire l'article complet sur le blogue de la FQS
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